Illustration d’un moustique tigre posé sur une feuille, entouré de petits récipients avec de l’eau stagnante, sous un ciel estival.
Illustration d’un moustique tigre posé sur une feuille, entouré de petits récipients avec de l’eau stagnante, sous un ciel estival.

Éliminer l’eau stagnante suffit à limiter les risques, une info utile pour un voisin ou collègue qui jardine en ville.

Le moustique-tigre revient en force Fil de l’histoire et faits clés

Le moustique-tigre, originaire d’Asie du Sud-Est, est de nouveau actif en France avec l’arrivée des températures printanières. Un hiver doux et un début de printemps chaud ont favorisé sa réémergence, notamment dans des zones comme la Nouvelle-Aquitaine. Contrairement aux espèces locales, ce moustique peut transmettre des virus tels que le dengue ou le chikungunya s’il pique une personne déjà infectée, ce qui en fait une menace pour la santé publique.

La clé pour limiter sa prolifération repose sur une action simple mais efficace : supprimer les points d’eau stagnante autour des habitations. Ce moustique pond ses œufs sur les parois lisses au bord de petits récipients contenant de l’eau, comme des soucoupes de plantes, des arrosoirs ou des gouttières bouchées. Dès que le niveau d’eau remonte, les œufs éclosent, relançant le cycle.

Les autorités locales, comme la mairie de Couzeix en Haute-Vienne, appellent les habitants à la vigilance. Outre l’entretien des espaces extérieurs, il est conseillé de porter des vêtements longs et d’utiliser un ventilateur pour limiter les piqûres. La pulvérisation d’insecticides reste encadrée et ne doit pas être faite individuellement.

Faits

  • Le moustique-tigre est de retour en France en 2026, favorisé par un hiver doux et un printemps chaud.
  • Il pond ses œufs sur les parois de récipients contenant de l’eau stagnante, comme des soucoupes ou gouttières.
  • La suppression de l’eau stagnante est la mesure la plus efficace pour limiter sa prolifération.
  • Ce moustique peut transmettre des virus comme le dengue ou le chikungunya s’il pique une personne infectée.
  • Les piqûres sont douloureuses mais non graves en elles-mêmes ; le risque principal est la transmission de maladies.

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