Une fraise coupée en deux, posée sur une planche en bois, avec des gouttes d'eau et un fond flou de serre agricole.
Une fraise coupée en deux, posée sur une planche en bois, avec des gouttes d'eau et un fond flou de serre agricole.

93 % des fraises testées contiennent des résidus de pesticides, un détail utile pour un collègue ou un ami qui suit l’alimentation durable.

Les fraises, fruit le plus contaminé Fil de l’histoire et faits clés

Les fraises, très populaires en France pendant l'été, figurent en tête du classement des fruits les plus contaminés par les pesticides selon plusieurs rapports scientifiques et environnementaux. Une analyse menée par l'Environmental Working Group (EWG) et relayée par Générations Futures révèle que 93 % des échantillons de fraises non bio contiennent au moins un résidu de pesticide. Cette contamination s'explique par la sensibilité naturelle du fruit aux maladies et aux ravageurs, ainsi que par sa peau fine qui absorbe facilement les produits pulvérisés.

L'étude « Dirty Dozen 2026 » repose sur l'analyse de 54 344 échantillons alimentaires et 264 types de pesticides. En France, une analyse distincte portant sur 1 912 échantillons confirme ces résultats. D'autres fruits comme les cerises et le raisin montrent aussi des taux élevés de contamination, mais la fraise reste en tête du classement.

Les autorités sanitaires, dont l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), affirment que les limites maximales réglementaires sont respectées. Cependant, le risque dit « cocktail » — l’exposition simultanée à plusieurs résidus — n’est pas encore pleinement compris. Des substances comme les PFAS, surnommées « polluants éternels », inquiètent également par leur persistance dans l’environnement et leur accumulation dans la chaîne alimentaire.

Faits

  • 93 % des fraises non bio testées contiennent au moins un résidu de pesticide, selon une analyse de 1 912 échantillons.
  • La fraise est classée en tête du 'Dirty Dozen 2026', un classement des fruits et légumes les plus contaminés par l'EWG.
  • L'étude de l'EWG repose sur l'analyse de 54 344 échantillons et 264 types de pesticides.
  • Les PFAS, des 'polluants éternels', sont également détectés dans certains produits agricoles.
  • L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) confirme le respect des seuils réglementaires, mais l’effet cocktail inquiète.

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