Illustration d'une manette Joy-Con de Nintendo Switch avec un curseur dérivant, entourée d'icônes symbolisant une amende, une plainte consommateur et un avis de réparation.
Illustration d'une manette Joy-Con de Nintendo Switch avec un curseur dérivant, entourée d'icônes symbolisant une amende, une plainte consommateur et un avis de réparation.

Un rappel sur la transparence des fabricants, utile à regarder avec un collègue qui suit les enjeux consommateurs.

Nintendo paye 35M€ pour le « Joy-Con Drift » Fil de l’histoire et faits clés

Nintendo a accepté de payer une amende de 35 millions d’euros en France pour clore un litige avec la DGCCRF concernant le « Joy-Con Drift », un défaut technique affectant les manettes de la Nintendo Switch 1. L’enquête a été lancée après une plainte de l’association UFC-Que Choisir en 2020, dénonçant un manque d’information claire et précoce de la part du constructeur sur ce dysfonctionnement.

Le problème, apparu peu après le lancement de la console en mars 2017, provoquait des mouvements inattendus dans les jeux en raison d’une usure prématurée des circuits imprimés et d’un défaut d’étanchéité laissant entrer poussières et débris. Selon la DGCCRF, Nintendo n’a commencé à communiquer clairement sur ce défaut qu’en 2020, ce qui a pu pousser certains consommateurs à acheter de nouvelles manettes plutôt que de recourir au service après-vente.

Bien que Nintendo se soit engagé en 2023 à réparer gratuitement les manettes défectueuses, cette amende marque un tournant dans la supervision des pratiques commerciales des géants du jeu vidéo en France. La Switch, vendue à 155 millions d’exemplaires depuis 2017, reste l’une des consoles les plus populaires de l’histoire, mais ce dossier soulève des questions durables sur la durabilité des produits électroniques grand public.

Faits

  • Nintendo a accepté de payer 35 millions d’euros à la DGCCRF le 8 juin 2026.
  • L’amende concerne une pratique commerciale trompeuse liée au « Joy-Con Drift » sur la Switch 1 entre 2018 et 2023.
  • La DGCCRF a reproché à Nintendo une communication tardive et parcellaire sur les défauts des manettes.
  • Le problème technique provenait d’une usure prématurée des circuits et d’un défaut d’étanchéité.
  • Une plainte de l’UFC-Que Choisir en 2020 a déclenché l’enquête.
  • Nintendo s’est engagé en 2023 à réparer gratuitement les manettes défectueuses.

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